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ISBN : 978-2-915083-64-4

Le Miroir obscur. Une histoire du cinéma des vampires

Stéphane du Mesnildot
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Journaliste aux Cahiers du cinéma, enseignant à l’université Paris III-Sorbonne, Stéphane du Mesnildot est considéré comme l’un des meilleurs spécialistes français du cinéma asiatique. Outre un livre sur Jess Franco, il a publié une étude sur La Mort aux trousses. Il tient le blog cinéma : www.lesfilmsliberentlatete.com.
Livres de Stéphane du Mesnildot
Résumé

« Parler du cinéma, c’est toujours parler de moi, le vampire. »

Dès ses origines, toutes les conditions étaient réunies pour faire du cinéma l’art privilégié des vampires : une salle plongée dans la nuit éternelle, le faisceau hypnotique du projecteur et, sur l’écran, ces ombres imitant l’apparence de la vie. De façon idéale, le vampire devint la créature expérimentale du cinéma, lui permettant d’éprouver ses limites : retournant l’image en son négatif, en épuisant le noir et blanc, faisant jaillir sa couleur (le rouge, la couleur par excellence), la plongeant dans des extases psychédéliques… Le pouvoir de fascination prêté aux stars, nul mieux que le vampire ne l’incarna, peuplant un Hollywood spectral d’amants ténébreux et de séductrices d’outre-tombe. Ce livre invite à découvrir une autre histoire du cinéma. Nosferatu, Vampyr, Dracula, Les Prédateurs, The Addiction, Morse, Twixt… en sont les étapes, et Max Schreck, Nicolas de Gunzburg, Bela Lugosi, Christopher Lee, Andy Warhol, ou encore David Bowie, les héros.

Plonger dans cette histoire secrète est comme regarder à travers un miroir obscur où le vampire n’en finit pas de multiplier ses reflets.

15 €

Infos pratiques

ISBN: 978-2-915083-64-4
Date de publication : 2013
Nombre de pages : 112

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  1. Morgan Iadakan

    Une histoire tout à la fois subjective et très panoramique du « cinéma des vampires » – formule simple mais sublime, comme si les créatures de la nuit elles-mêmes faisaient leur propre cinéma ; et c’est bien là le propos. On sent chez Mesnildot une fascination très sauvage pour le sujet qui nourrit constamment, sans jamais la parasiter, la pertinence de son propos. Parce qu’il se concentre sans doute sur les exemples les plus canoniques, les plus spécifiques, les plus beaux du genre, on en ressort presque – malgré le petit nombre de pages – avec le sentiment d’avoir fait le tour du genre et l’envie immédiate de re-voyager dans ces films merveilleux.